Récit d’une séance initiatique (Nadir)

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Formation-carre

(Ce texte a été rédigé par Nadir,  puis mis en ligne par Christophe, à la suite de la formation studio du 21 novembre 2015.)

Lors de mon inscription au club, le 6 octobre, j’avais entendu qu’il fallait passer son permis de conduire pour pouvoir utiliser le studio photo. Bien que j’avais déjà deux permis de conduire, et mon bonus à 50, j’ai appris que ça ne suffisait pas. Me voilà donc inscrit à la séance du 21 novembre, avec Christophe.

Plus qu’un mois à attendre, trois semaines, deux semaines, une semaine, et hop ! nous y voilà.

J’arrive à 12h55. Ouf ! même pas en retard. Je retrouve Christophe et Patrice à la machine à café. Décidément, ça m’a pas l’air bien compliqué. Ah oui ! On attend Emmanuel. Le voilà qui arrive cinq minutes plus tard.

Direction le permis… Enfin, l’épreuve théorique, le code… ou plutôt le règlement : « Le matériel tu ne casseras point. » Notre maître de stage nous énonce et nous explique toutes les règles d’usage au studio et dans les locaux, que nous écoutons avec attention, en l’entrecoupant le temps de quelques questions et précisions.
« C’est clair ? Vous avez compris ?
– Oui chef ! »
– Alors direction le studio. »

Là, effectivement, c’est un peu Noël avant l’heure. Le matériel est à disposition, les flashs, les déclencheurs, les modeleurs.
Nous faisons connaissance avec Monsieur bol beauté, Madame boîte à lumière et même un certain Snoot, à ne pas confondre avec Spock.
Maintenant que nous connaissons toute la famille, place à la prise de vues.

Et là, croyez-moi, croyez-moi pas, débarque un directeur artistique, qui commande à Patrice une photo, en noir et blanc, d’un célèbre acteur pour un magazine ciné.
Bien sûr, pas d’indications supplémentaires : « Débrouillez-vous avec vos assistants Monsieur le photographe Patrice et rappelez-moi quand le studio est prêt que je vous envoie mon protégé. » Notre photographe sous pression, monte, démonte, place, déplace, et le studio est prêt ! Un coup de fil et l’acteur arrive au studio.
Comme par hasard, il ressemble vachement à Christophe. Il se positionne, et là, Patrice ne s’arrête plus jusqu’à tirer le meilleur de la personnalité. Au final, le directeur artistique valide la commande. Il prend une photo de Patrice pour sa UNE !

Le bouche à oreille fait son travail et voilà qu’un autre directeur artistique, avec un accent bizarre mi-allemand et mi-italien (je vous laisse imaginer) fait sonner le téléphone de notre tout nouveau studio : Il parait qu’un célèbre magazine de mode va nous envoyer un mannequin pour des photos qu’ils veulent publier au plus vite. Emmanuel se met sur le coup. La pression est encore plus forte (dans la tête, pas dans le verre). Les accessoires sont disposés, les flashs aussi, clac clac, quelques réglages encore, un flash supplémentaire sera parfait pour éclairer le fond et le mannequin arrive. La séance démarre, les positions se succèdent et la carte SD se remplit, photo après photo. Le directeur artistique nous en prendra deux ! Youhouuu !!!

En bonus, pour finir, j’ai le choix de faire la photo qui me plait. On parle de clair-obscur avec Christophe. Allez, adjugé, par contre, il faut changer le fond.
Bof pas le courage.
Christophe : « Ok, on va adapter le clair-obscur au fond blanc et le challenge sera de rendre gris à la prise de vue notre fond qui est blanc.« 
Ah… je crois que je me suis fait avoir tout seul sur ce coup là. De ratage, en pas trop mal, on progresse à vue d’oeil (elle était facile celle-là). Quand nous arrivons au résultat final, malgré un problème de rideau qui résultait d’une vitesse de synchro-flash trop rapide sur le boitier, nous décidons que nous avons bien travaillé rangeons le matériel pour rentrer chez nous.
Christophe nous annonce que nous avons bien obtenu notre permis, nous remplissons donc ensemble le carnet de bord et refermons le studio, en rêvant à notre premier shooting.

Merci à notre maître de stage pour sa patience et sa pédagogie, et merci à mes camarades stagiaires pour cette bonne humeur et ces fou rires.

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